Histoire de sourds II
Par damien dubois le samedi 9 juin 2007, 16:33 - emploi - Lien permanent
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Fin janvier, début février 2007, Je reçois un coup de téléphone concernant le poste d’un ingénieur étude (40/50K€/an) à Montpellier dont j’avais postulé en septembre 2006.
Mieux vaut tard que jamais
Je me rends au premier entretien à Montpellier et pendant près de deux heures le DRH et le directeur des opérations me bombardent de questions, je résiste… Second entretien à Nîmes avec le PDG et le directeur des études, idem je résiste au bombardement.
A ce moment, je sens le vent tourner dans la bonne direction.
Troisième entretien avec le DRH, qui me lance : le salaire c’est 40K€/an. Je lui demande si l’entreprise peut faire un effort sachant que la mise de départ est de 40/50K€/an. Il me retourne : j’en discute avec les acteurs/collaborateurs et je vous tiens au courant.
Dernier acte
Deux jours plus tard, je reçois un nouveau "coup" de téléphone, c’est le DRH. Il me raconte qu’après avoir discuté avec les décideurs, le salaire est de 38K€/an.
Silence…
Je lui demande si on peut se voir MAINTENANT afin de crever l’abcès. Je me précipite à son bureau et nous convenons après une heure et demi de discussion d’un compromis : 38K€/an les 6 premiers mois (période d’essai) puis 42K€/an en vitesse de croisière.
Le lendemain je reçois un NEGATIF du PDG
Evitez les silences!
Commentaires
Décidemment, il faut croire que le silence n'est pas d'or !
Bonjour,
Fort est de constater que les employeurs en France continuent à vouloir rémunérer au plus bas prix pour un meilleur potentiel de la main d'oeuvre. Ne nous étonnons pas que les meilleurs têtes partent à l'étranger pour une meilleure considération de leur expérience pour un salaire à leur juste valeur.
Je trouve malheureux de passer autant d'entretiens pour finalement rebouter la personne. Mais on a tellement de chercheurs d'emploi dehors alors pourquoi faire un effort très cher employeur.
Restons positif car il existe encore de l'espoir.
Je te souhaite bon courage